Pinspor

Album numérique / PAN 076

Inclut le téléchargement en format MP3.
  • 1. Texuus
  • 2. Cnqur
  • 3. Flaaer
  • 4. Tranvel

Phytizing airmodes conce. Phing wils unhammitch. Phraptic duceivel phers. Phickish ard phons.

Credits:
Audio edited from recordings of live performances in various rooms around the South Coast of BC mostly in 2012, I guess. Made in Plogue Bidule using material generated by Algorithmic Composer’s Toolbox. Mastered by nothing in particular on very tiny speakers.

Phil Thomson: programming, solitude, cheating with poly-somethings, fretting, mulling, tweaking, poking, rêver/réveiller, w{a,o}ndering, note-taking, going for walks and thinking about noisy systems (but mostly just going for walks), tangibles, abandoned manifestos, morselling, mastering/not-mastering, sonal factories, precise clouds, broken robot jazz, systems analysis and disruption, inventing thoroughly useless and unfamiliar things, starting from scratch, suffering through the whole damn thing sometimes, waiting it out, jumbling, skipping/sliding, munging, re-versioning, pointing triumphantly at laptops, staring at knobs and dials, grumpily minimizing interactivity, faking control, laughing at dancing robot speakers, complex repetition, (in)appropriate technology, LCD illumination in several dark rooms, lying in bed, caves (metaphorically speaking), putting it away once in a while.

Cover image is based on an image by Kevin Dooley edited with software by Felix Turner.

Review:
“Ténébreuse, organique et constamment en mutation, l’IDM du Canadien Phonal rivalise de groove épileptique et de malaise rampant avec les abstractions somatiques des géniaux Badun ou Phoenecia sur cette sortie estampillée Panospria, netlabel de Vancouver consacré presque exclusivement aux expérimentations des musiciens du cru (citons Aidan Baker ou Akumu pour les plus connus). Autant dire que l’on avait été un peu vite en besogne en vous présentant ces jours-ci ce que l’on pensait voir rester les deux plus belles réussites du genre en ce début de printemps. Malgré sa courte durée (33 minutes pour quatre morceaux-fleuves aux structures mouvantes faites de textures insidieuses et flottantes, de beats en liberté, de glitchs cybernétiques et de programmations fugaces), Pinspor joue en effet dans une toute autre cour, celle de ces albums dont la richesse et la complexité formelles appellent aux écoutes répétées toujours plus intriguées sans jamais rebuter l’auditeur en quête d’atmosphères étranges et dérangeantes ou de rythmiques à danser sur trente pattes en se tortillant tel un chilopode pris de convulsions. Et si Phil Thomson, réputé pour ses musiques de ballets contemporains et autres travaux électro-acoustiques commissionnés par les festivals de son fief vancouvérois, explique l’avoir enregistré à partir de multiples performances live et mastérisé sur de toutes petites enceintes, le résultat évoque au contraire la grandeur passée d’une IDM à la fois savante et jouissive, celle des têtes chercheuses du label Rephlex d’Aphex Twin ou des pionniers du label Warp, Squarepusher (de quand c’était bien) et Autechre en tête.”
Indie Rock Mag

  • Disponible le: 2013-04-20

Listes de lecture

Panospria